vendredi 14 mai 2010

Une histoire des moyens de transport à travers les âges

Vingt. C'est le nombre de titres, y compris celui-ci, qu'il me reste à commenter d'ici la fin de la résidence poète<=>public et, par conséquent, de ce blog (le 30 juin prochain). Vu mon rythme de postage ces dernières semaines, autant dire qu'il va me falloir mettre un bon coup de collier si je veux faire le tour complet de mes "titres" d'ici là…
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Bref, aujourd'hui : Une histoire des moyens de transport à travers les âges. Projet de roman d'amour "court" plusieurs fois recommencé et que je compte bien mener à bien un de ces jours.
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Je précise que je ne souhaite pas "passer au roman". Simplement, la forme-roman* me semble à explorer, au moins une fois, par les poètes, comme moyen "autre" de travailler la langue.
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Maintenant, pourquoi un titre aussi long et "vaste" qu'Une histoire des moyens de transport à travers les âges pour un projet de roman d'amour ? Eh bien, pour créer un décalage justement.
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Seulement deux titres me semblaient envisageables : celui que j'ai finalement retenu et Un roman d'amour court.
Mais j'aime la disproportion du premier, son aspect "à côté de la plaque". J'aime l'idée que le lecteur potentiel se demande "de quoi ça parle exactement ?" et attende jusqu'au bout une illumination qui ne viendra pas.
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La réponse serait dans l'écart, indicible : comme un voile permanent recouvrant le texte et lui donnant des "reflets" différents, une lumière particulière qu'intrinsèquement il ne possédait pas.
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* Ou plutôt le genre ?

3 commentaires:

  1. Les transports ne sont-ils pas les amours d'un autre âge ?

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  2. C'est vrai, il y a aussi ce point de convergergence-là…

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